Québriac

Cette paroisse de 2072 hectares est à l’origine un ancien domaine agricole gallo-romain de grande importance, une villa, qui deviendra plus tard une grande seigneurie : la seigneurie de Québriac dont l’influence sera considérable durant des siècles auprès de la Cour Ducale de Bretagne.

Aujourd’hui Québriac abrite 1627 Québriacois et Québriacoises, au cœur d’un patrimoine riche et préservé. Traversée par le Canal d’Ille et Rance, ainsi que par la rivière Donac, la commune est fertile et produisait du cidre de belle qualité, en quantité.

L’église Saint-Pierre et Saint-Paul possède un des rares clochers tors d’Europe où on en recense seulement une centaine. Cette prouesse architecturale distinguait son auteur parmi les autres ouvriers. La commune est d’ailleurs adhérente de « l’Association des Clochers Tors d’Europe » depuis 2002.

Le Château de Québriac, inscrit aux Monuments Historiques, a été bâti en 1827 par l’architecte rennais Louis Richelot. Il est implanté sur le site d’une imposante forteresse médiévale démantelée en 1599 par Henri IV, dont il ne reste que quelques traces de douves.

Deux mottes castrales soulignent également l’importance de la paroisse au cours des siècles, car elles abritaient un château-fort destiné à défendre le territoire. Si celle de Trémagouët est dépourvue de toute construction, celle de la Motte aux Rochers a vu son manoir transformé en gîte rural.

Le début du 20ème siècle a profondément modifié le visage de Québriac. Si la Première Guerre Mondiale a fait des ravages dans la population masculine, l’après Seconde Guerre Mondiale a vu sa population baisser de manière dramatique à tel point que certains commerces ferment. Dès lors, depuis les années 1970, la commune a profondément remanié son environnement.

Québriac s’est lancée, à partir des années 1970, dans des rénovations en profondeur de son environnement afin de permettre un retour des familles au sein d’une campagne agréable et charmante.

D’ailleurs, Québriac possède deux étangs constituant des zones humides préservées, zones de passage de nombreux oiseaux d’eau migrateurs et où il fait bon pêcher à la belle saison.

2072 hectares - 1627 habitants - Québriacois et Québriacoises